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France Culture

«Le Temps des libraires»
Christophe Ono-Dit-Biot

Lundi 15 juin 2015
Aujourd'hui Emily Vanhée de la
librairie Les Lisières, à Roubaix,
nous présente un roman français:
Un roman anglais,
de Stéphanie Hochet,

Site: Le Temps des libraires

 

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Vous m'en direz des nouvelles
Présenté par Jean-François Cadet

Mercredi 17 juin 2015 à 13h10

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«des livres et vous»
Valérie Cascio

Jeudi 13 novembre 2014 à 10h

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«Carnet nomade»
Colette Fellous

Samedi 17 janvier 2015 à 20h

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«Laissez-vous tenter»
Bernard Lehut

Lundi 21 avril 2014 à 9h

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«France Bleu Vaucluse tourne les pages»
Nathalie Mazet

Dimanche 20 avril 2014 à 10h

Le coup de coeur de Gilles Paris

Site: France Bleu Vaucluse

 

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France Inter
Le 7-9 du week-end

Émission de Patricia Martin

Dimanche 31 mars à 7h15

Site: Le 7-9 du week-end

 

Divers

Lire l'étude de Lilian Auzas
"Voyage en pathologie",
la maladie et les personnages
dans l'œuvre de Stéphanie Hochet

Lire l'article de la psychanalyste et romancière Sarah Chiche à propos de Sang d'encre

Couverture du livre Sang d'encreThe next big thing, d’après une initiative de Nicolas B. Wulf.
Questionnaire traduit par Fabien Lyraud.

 

Comme l’écrivait Frédérique Deghelt, The next big thing, est une formule plus heureuse que le fameux prochain gros truc. Mais que ce soit par modestie ou par désir d’éviter la pression inhérente à chaque sortie de livre, je préfère me rappeler que ma prochaine publication aux éditions des Busclats est ce qu’on nomme un « pas de côté », une entreprise littéraire un peu différente et dont je réservais le résultat aux éditrices de cette maison : Marie-Claude Char et Michèle Gazier. The next big thing est-il a big thing? Oui pour moi mais je préviens tout de suite : cette fiction est serrée comme un poing, et elle fait 97 pages, mais on ne mesure pas le big en nombre de pages, non?

1) Quel est le titre de votre prochain texte?

Sang d’encre. Pour une histoire qui tourne obsessionnellement autour du tatouage, on dira que ce titre a plusieurs sens. Et pas seulement celui de l’inquiétude.

2) D’où vous vient l’idée principale?

Les tatouages exercent une fascination sur moi. J’ai voulu comprendre ce qu’on engageait de soi quand on «passait à l’acte», j’ai voulu explorer la part d’imaginaire qu’on prête au corps, à la peau en particulier.

3) A quel genre appartient-il?

Le livre penche vers le réalisme magique mais l’air de rien.

4) Si votre texte était adapté au cinéma, quels acteurs verriez-vous dans les rôles principaux?

Jude Law, Harvey Keitel et Jessica Chastain pour une version américaine qui pourrait se passer à New-York plutôt qu’à Paris. Voyons grand…

5) Quel est le synopsis du texte en une phrase?

Une phrase latine sur les heures qui passent, Vulnerant omnes ultima necat, tatouée sur le corps d’un homme, bouleverse son existence.

6) Allez-vous être éditée par un éditeur ou en auto-édition?

Par une maison d’édition qui propose à des «auteurs reconnus de faire un pas de côté»: les éditions des Busclats. Mes précédentes publications ont vu le jour chez Flammarion (La distribution des lumières, 2010) et Rivages (Les éphémérides, 2012), ces deux ouvrages ont été publiés par un talentueux jeune éditeur: Jean-Philippe Rossignol.

7) Combien de temps avez-vous mis pour produire votre premier jet?

Trois mois, dont un mois passé à la résidence d’écriture de la Villa Yourcenar en totale immersion dans le texte. Ce fut une expérience inédite que j’ai beaucoup appréciée. Puis il a fallu deux autres moutures. Écrire, c’est beaucoup reprendre.

8) A quel autre livre pouvez-vous le comparer?

On reconnaît ma veine me semble-t-il. Un auteur creuse un sillon, livre après livre. Mais si on pense que j’approche de l’atmosphère des textes de Cortazar, je serais comblée.

9) Qui ou quoi a inspiré l’écriture de votre livre?

Ma mère, mais très indirectement. A l’âge de 18 ans, je lui ai annoncé que je voulais me faire tatouer, j’ai cru qu’elle allait me tuer. J’ai conservé la mémoire de sa réaction qui m’a marquée comme un interdit biblique: «Tu ne te tatoueras pas». L’obsession s’est transformée en sujet d’écriture.

10) Que pourriez-vous dire pour piquer l’intérêt du public ?

Piquer convient bien en l’occurrence… Peut-être rappeler la phrase de Valéry qui dit que ce qu’il y a de plus profond dans l’homme c’est la peau?

Pour poursuivre la chaîne, je désigne, s’ils le veulent bien :
Pia Petersen
Sarah Chiche
Karine Tuil
Hafid Haggoune